Présentement:
Je rush sur ma demo reel (un montage d’échantillons de ce que j’ai fait de mieux en termes d’effets spéciaux). J’enverrai ce montage à quelques boîtes de 3D que j’ai dans ma mire à Vancouver.
Air Guitar:
La semaine dernière, y’avait une soirée de “Air guitar” à L’Arlequin avec la même gagne qui organise les kinos de Québec. C’était flamboyant! Des gus faisaient semblant de jouer de la guitare (autant que possible) (et bien sûr sans guitare, d’où le dénominatif de “Air Guitar”)devant un blue screen et était digitalement intégrés en temps réel dans le vidéo-clip des années 80 qu’ils mimaient de façon grotesque. On a bien ri et ce fut une charmante soirée. Si j’ai le temps je posterai un clip de cette soirée que j’ai immortalisée sur ma miniDV.
D’ailleurs, Pfalzgraf, Giral, Psychopat et Carnior étaient de la partie, déguisés qu’ils était en caricature du groupe KISS.

Air Culture
De quoi oublier un peu l’état morne des choses après qu’on ait perdu notre saison de Phylactère Cola. Et un bon pote à moi m’a annoncé aujourd’hui qu’il venait de se faire canceller de façon cavalière et mal expliquée une magnifique série de bandes dessinées qu’il venait de commencer à publier dans un journal bien connu à Montréal. Comme quoi les couperets volent bas ces temps-ci. Peut-être un autre talent du Québec qui fuira sa province inculte d’artistes maudits pour aller servir des intérêts américains ou asiatiques à l’autre bout du pays, qui auront sûrement une estime plus juste du travail artistique.
Je m’étonne toujours de constater que certains artistes du Québec sont inconnus ici, mais en même temps on peut entrevoir leur apport sur des oeuvres d’envergure internationales. Quelques exemples:
René Morel qui a modélisé les personnages du film Final Fantasy, The Spirits Within.
Dusso qui a peint des matte paintings pour Lord of The Ring
Une certaine Christine Rivard, vous connaissez?, elle crée des effets pour des films comme Fight Club et Blade…
Thierry Labrosse, bédéiste édité par un éditeur Européen bien sûr…
On dirait qu’un artiste du Québec qui devient trop bon, ne peux plus travailler ici. Personnes ne veut payer pour eux ici. C’est probablement le problème d’une population trop petite ou d’une trop petite concentration de gens qui ont a coeur d’avoir une culture, une tradition, de l’art…