Archive for the ‘Japon’ Category
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Japan Roof Tiles Sculptures, a set on Flickr.
Ces jours-ci, je me sens un peu comme ces sculptures en tuile de toiture japonaises que j’ai photographié en juin dernier dans différentes villes du Japon. Un peu de Kung fu me ferait le plus grand bien. Mais ne vous inquiétez pas je me sens très bien malgré tout! hahaha!
Via Flickr:
Details of japanese roof tiles and sculpture that you can see on temples and country side houses. What always surprises me is the amount of houses in the countryside that has those wonderfully crafted sculptures and tiles. Each family also has their family logo engraved in some circular shaped tiles.
Le kanji de l’année 2010 a été voté et peint aujourd’hui. Il s’agit de chaud (sho en japonais ou atsui).
Il s’agit d’une cérémonie au temple de Kyoto Kiyomizu Dera que j’ai déjà visité plusieurs fois et qui est le plus beau temple de Kyoto. Un prêtre dessine le symbole ayant été voté par le publique comme représentant le mieux l’année qui vient de s’écouler. L’année 2010 ayant particulièrement chaude, on a choisi celui-ci.
En juin 2010, dans le cimetière de Koya san au Japon. Parmi des arbres immenses, une atmosphère mystérieuse et onirique.
In June 2010, in the Koya San temple cemetery in Japan. Among immense trees.

Je suis aussi allé faire un tour au temple de Sanjusangendo à Kyoto. Sur la longue gallerie de ce temple se tenaient jadis les intenses compétitions d’archerie du Toushiya. Les aspirants au titre de “premier sous le ciel” se tenaient dans la position que j’ai sur la photo pour tirer le max de flêches qu’ils pouvaient en 24 heures sans toucher le toit ni le plancher pour se rendre à l’autre bout de la gallerie. Plusieurs se firent seppuku sur le champs pour ne pas avoir réussi. Faut comprendre que le record absolu fut de 8 133 réussies sur un total de 13 053 flêches décochées, soit 544 à l’heure ou 9 à là minute. Le recordman est Wasa Daihachiro de Kishuu qui établi ce record en 1686. Étrangement presque personne ne visitait cette gallerie et seul un très petit écritau presque caché parlait du Toshiya… Les gens visitent ce temple surtout pour les centaines de statues de bouddha à l’intérieur ainsi que celle du dieu Canon auquel une certaine compagnie de camera doit son nom. Étrangement les photos et même les croquis sont interdits en ce temple!
I also went to Sanjusangendo temple in Kyoto where the Toshiya archery competition were being held.
J’avais appri à propos de ces 2 temples en lisant ce très tripatif manga de Hiroshi Hirata: L’ ÂME DU KYUDO. Un auteur que j’ai découvert cette année duquel j’ai aussi lu la série “Satsuma” (à propos de samurai) et le receuil de courtes histoires “La force des humbles” (à propos des personnages oubliés de l’histoire japonaise, un peu comme la série radiophonique des “remarquables oubliés” à radio-canada). Hiroshi Hirata semble un personnage plutôt intense qui dit n’avoir jamais lui-même lu de manga et qui commence ses sessions de dessin avec des rituels dignes des samurais en gestes et en cris, arguant que: « Si on ne met pas de vie dans ce que l’on dessine, les traits restent morts »! D’ailleurs il se réclame du “gekiga” plutôt que du “manga”, le “gekiga” étant l’équivalent du “graphic novel” américain ou du “roman graphique” en français. Termes vus comme hautains et dédaigneux selon certains ou, selon d’autres, voulant simplement se détacher des termes “manga” et “comics” qui sont eux trop associés aux histoires “comiques” justement. En français le terme “bande dessinées” est probablement beaucoup moins pire, mais j’imagine bien qu’un bédéiste américain d’histoires très dramatiques ait du mal à qualifier ses histoires de “comics”.
I had learnt about those 2 temples in this very cool manga by Hiroshi Hirata:

J’étais à près de1,982 mètres d’altitude sur le mont Ishizuchi, la plus haute montagne de Shikoku sur le bord Saijo à Ehime, Japon. C’étais de toute beauté!
Depuis le temps que je rêvais d’aller voir ce que ça a l’air dans ces montagnes omniprésentes au Japon. Majestueuses, toujours couvrant l’horizon.
Je n’ai pu resister a demander au chef de faire une photo avec moi! Il s’appelle Tetsuo Ashida (pas sur du nom de famille a cause des kanji). C’est dire comme j’etais emballe! En plus cette meme journee j’etais alle dans un onsen d’un grand hotel chic dans un petit village dans les montagnes et le repas du midi etait tout autant hallucinant! J’aurai peut-etre le temps de mettre quelques photos de ca aussi bientot…
J’ai bu quelques verres de shikkwasa chuhai pour accompagner le tout ainsi
que du the. Le shikkwasa est une petite lime sucre d’Okinawa. Et un chuhai
est un coktail de shochu (alcool de patate ou grain) et de fruit. Gokuraku
gokuraku comme en dit en japonais: c’est le paradis!!!
Pour finir un bol de riz car on sait bien qu’un repas japonais sans riz
n’est pas complet. Ca a l’air de rien, mais la encore on voit que le chef
ne dort pas au gaz. Le riz est encore la super frais et un epice
etrangement savoureuse (sancho) a ete introduite dans ce plat pour le
rendre incroyable et on l’a recouvert de petit poisson secs (chilimen) et
de shiso hache (ca s’apelle du sancho chilimen jako no gohan).
Ici on continue avec une soupe froide de Yamaimo (sorte de patate
gluante)et de Ocra (petit legume vert semblable a une mini asperge) servie
dans un bol en lacque. Ca goute tellement frais, j’ai l’impressin de boire
une eau de source super pure dans une foret vierge en fleur.
Je me rend compte rendu a ce plat qu’on est vraiment pas dans un place
ordinaire. Petite cotelette d’agneau accompagnee de tomates cerise cuites
au four et denudees de leur peau sur un feuille de shiso toujours
parfaite. Et dans la merveilleuse double assiette de poterie sophistiquee,
un abalone flambe recouverte d’un beurre de basilique apoustouflant de
saveur et accompagnee de petites patate grilles et un d’une toast. C’etait
la premiere fois que je mangeais un abalone et je dois avouer que ce met
onereux est vraiment succulent.
Tempura de soramame (feve du ciel, sorte de gros edamame). et tempura
d’uni (oursin) enroule dans une feuille de shiso et la petite touche
maison de sel a gros grains rose. C’est vraiment divin. Aucun gras
superflu. Tout juste frit a souhait: Couche exterieur bien croustillante
et interieur bien tendre. Le sel est tres bon.
Petite assiette de sashimi de poisson blanc et rouge sur une feuille de
shiso avec un quarier de petite lime, avec du wasabi super frais et
vraiment fort (probablement fait maison) et un peu de sauce soya. On voit
ici que rien ne passe si ce n’est pas la perfection absolu. Tout est
tranche a la perfection et la fraicheur est indeniable.
Premier service. de gauche a droite et de bas en haut: avocats et thon
maguro(super frais);petite soupe d’algue froide; salade;oeuf de caille
fume (hallucinant!); genre de petit celeri; tranche de canard et moutarde
forte; petit poisson grille (savoureux); a cote de cachou lacques (super
bons, ca parait que c’ tout fait maison avec soin).
Pour lire la série d’article sur les alcools japonais, allez ci-dessous à alcool japonais-1.
Mil comme dans milk. Milmix est un alcool aromatisé qu’on doit mélanger avec du lait. C’est ma découverte de cette année. Comme j’adore le matcha (thé vert japonais de cérémonie) et tous ses dérivés (chocolat au matcha, crèeme glacé au matcha etc.) le Milmix au thé vert est fabuleux! Il contient du saké et du matcha. On trouve le Milmix de suntory au Kurogoma (sésame noir que j’adore aussi) ainsi qu’au fraises. Je n’ai pu trouvé que celui au matcha et très difficilement d’ailleurs. On ne l’a vu qu’à l’épicerie d’ojichan à Saijo, Shikoku et à l’épicerie LIFE à Osaka.
Dernière note concernant l’alcool au Japon. Une des grandes libertés qu’on trouve au Japon, contrairement à notre société québécoise ultra réglementée, est le rapport à l’alcool. On peut en acheter n’importe où: dépanneur, épicerie, petite boutique d’alcool indépendante, petite boutique de souvenir et même dans les distributrices automatiques qu’on trouve en pleine rue. On peut aussi en boire n’importe où: au cinéma, dans la rue, les parcs, le train. Et eux ils importent en masse, on trouve au Japon tous les alcools de tous les coins du monde. Ils n’ont pas que 2 marques de vins comme la maudite SAQ qui n’a que 2 marques de Saké! C’est en voyageant qu’on se rend compte que “WOW les choses n’ont pas nécessairement à être comme chez-soi sans tomber dans le chaos”.
Un carton de shochu de chez LIFE supaa à Osaka. On trouve beaucoup d’alcool en carton au Japon. Un douanier non avisé pourrait croire que c’est de la sauce soya!
Une petite bouteille de shochu pas mal cool. Avec un oeil dans le fond de la
bouteille dessiné en style cartoon. C’est un autre des merveilleux cadeau de
la famille (oncles, tantes et cousins) de ma femme. Faut croire qu’ils
connaissent mes goûts. Ils étaient super sympathiques en tous cas! Une
adresse au dos me mène sur ce site:
www.chiyomusubi.co.jp/toppage.html
C’est le meilleur shochu que j’aie pu goûter à date. Ici au Québec, à la SAQ ils ont une seule sorte de shochu qu’ils vendent 60$ la bouteille. Inutile de dire que je ne l’ai pas acheté mais je serais quand même curieux d’y goûter. Le shochu est d’ordinaire très fort et goûte l’alcool à friction si on le prend non dilué. C’est mieux de le diluer dans 7 part d’eau ou dans des drinks divers tel que Yuzu chuhai ou Lichee Chuhai.
Un autre saké qui est est encore dans sa boîte. J’en reparlerai une autre fois sûrement. On l’a lui aussi acheté à Dogo Onsen.
Le Yuzu est un citron japonais sucré. On peux le savourer comme une orange et on en fait de très bon breuvages ainsi que moult dérivés. Cette bouteille contient un shochu à saveur de Yuzu. Le shochu est l’autre alcool japonais qu’on retrouve le plus avec le saké. Le saké est fait de riz et le shochu est fait de patate ou d’orge. On a acheté celui-ci à Dogo Onsen à Ehime sur l’île de Shikoku près de chez Ojichan (grand-papa). Dogo Onsen est le plus vieil onsen du Japon qui a inspiré entre autre le décor du film “Sen to Chihiro no kamikakushi” “Spirited Away” ou “Le voyage de Chihiro). J’y suis allé pour la 2e fois cette année.
Un 3e Ume Shu, celui-là fait par la ma belle mère. L’étiquette est celui d’une bouteille de saké très cool d’ailleurs.
Un autre ume-shu. Il porte une étiquette: sélection monde Bruxelles 2008-2009. Je l’ai acheté au Supaa (super marché LIFE) à Osaka.
Nara est cette ville remplie de majestueux temples et de drôles de chevreuilles qui courrent en liberté dans les rues et les parcs… Moi et yuka avons reçu ce Ume Shu en cadeau de sa famille pour notre mariage. Le Ume shu est vraiment mon alcool préféré. C’est un alcool dans lequel ont mariné des prunes japonaise. C’est un peu sucré et ça se boit sur glace ou bien mélangé à de l’eau pétillante. Je n’ai pas encore goûter celui-ci mais j’ai très hâte!